Qui sont les nouveaux prêtres ordonnés le 27 juin ?
Les ordinations presbytérales auront lieu le samedi 27 juin au Domaine de La Castille, ouvrant le chemin du sacerdoce à 10 nouveaux prêtres, qui seront ordonnés par les mains de leur évêque. « Le Diocèse tout entier est dans la joie. Après les nombreux baptisés de Pâques et les très nombreux confirmés de Pentecôte, alors que de nombreux mariages sont célébrés aussi, voici de nouveaux pasteurs pour guider leurs frères et sœurs à la suite du Christ. Leur réponse est un don extraordinaire pour notre Église. Portons-les dans notre prière afin qu’ils soient des « pasteurs selon le cœur de Dieu ». Demandons au Seigneur, par l’intercession du Bienheureux Joël Anglès d’Auriac, les vocations dont nous avons besoin. Qu’Il éclaire les jeunes, qu’Il appelle dans nos paroisses, nos troupes scoutes, nos lycées catholiques, afin qu’ils répondent joyeusement et généreusement : « Me voici ». (Mgr François Touvet)
Découvrez les nouveaux prêtres qui seront ordonnés le 27 juin 2026 à la Castille :
Étienne M. PASANISI
Né le 16 août 1990 à Rome, frère Étienne est l’aîné d’une famille de cinq enfants. Ayant grandi dans une famille catholique, il a eu la grâce de fréquenter régulièrement sa paroisse et de recevoir les sacrements très jeune, faisant sa première communion dès l’âge de 5 ans. À 12 ans, il découvre la vie des grands saints franciscains, en tombe amoureux et répond « oui » à Dieu dans son cœur.
Entre-temps, il poursuit à Rome des études classiques et musicales, avant d’obtenir une licence en génie biomédical, puis un master en ingénierie de gestion et de l’automatisation. En 2018, désireux de répondre à l’appel de Dieu, il participe à des camps d’été et à des retraites spirituelles organisés par la communauté franciscaine des Fils de Notre-Dame des Sept Douleurs, au cours desquels il choisit d’embrasser la vie religieuse en rejoignant cette même communauté.
L’année suivante, il s’installe à Callas, où il réside depuis lors. Grâce à sa communauté, il découvre concrètement la règle de vie évangélique proposée par saint François d’Assise, s’imprégnant d’un esprit de prière et de silence, ainsi que de fraternité, de pauvreté et de service des plus faibles et des malades. Il accomplit ses études en vue du sacerdoce au séminaire diocésain de la Castille. Au cours de cette période, il rend régulièrement visite aux détenus de la prison de La Farlède, pendant deux ans.
Sa devise : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur » (Mt 11,29).
« Le Seigneur m’a donné, à cause de leur caractère sacerdotal, une si grande foi aux prêtres qui vivent selon la règle de la sainte Église romaine. […] Eux et tous les autres, je veux les respecter, les aimer et les honorer comme mes seigneurs. Je ne veux pas considérer en eux le péché ; car c’est le Fils de Dieu que je discerne en eux. […] Si je fais cela, c’est parce que, du très haut Fils de Dieu, je ne vois rien de sensible en ce monde, si ce n’est son Corps et son Sang très saints, que les prêtres reçoivent et dont ils sont les seuls ministres. […] Je veux que ce très saint sacrement soit par-dessus tout honoré » (Le Testament de saint François d’Assise).
Enrick DÉSERT
Né en 1998 en Martinique, Enrick est issu d’une famille catholique pratiquante où la foi et la prière tenaient une place centrale. Marqué dès l’adolescence par le désir de servir le Seigneur, notamment après sa confirmation, il s’est engagé comme servant d’autel, découvrant dans la liturgie une proximité profonde avec le Christ. Après des études en médecine et en kinésithérapie, il a progressivement discerné que sa véritable vocation se trouvait ailleurs.
Accompagné spirituellement et fort d’expériences ecclésiales, notamment comme cérémoniaire auprès de l’archevêque de Martinique, Mgr David Macaire, son appel au sacerdoce s’est affermi. En 2018, il entre en année de discernement au séminaire de la Castille, où mûrit en lui le désir de se donner pleinement à Dieu et au service de l’Église. Ordonné diacre en novembre dernier avec 2 autres confrères, il débute son ministère à la paroisse du Mourillon, notamment auprès des jeunes.
Sa devise : « Je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi « (Ga, 2,20).
« Pour sanctifier les autres, il faut d’abord se sanctifier » (Bienheureux Édouard Poppe).
« Quelle grâce d’être appelé à être prêtre, quelle grâce de devenir un disciple de Jésus. Par l’ordination sacerdotale, je serai appelé à être dispensateur de la grâce du Christ, et cela passera par mon intimité avec Lui. Au cœur de ce ministère de sanctification se trouve la source et le sommet de toute vie chrétienne : l’Eucharistie. Par la communion, je reçois Jésus, mon Hôte divin, qui vient faire sa demeure, qui vient me transformer profondément. « C’est dans la célébration des saints mystères que le prêtre trouve la racine de sa sanctification » »(Presbyterorum Ordinis n°12).
Gabriel M.TONON
Gabriel est né le 14 février 1988 dans les Dolomites, au Nord-Est de l’Italie, dans une famille catholique. « Dès l’âge de 6 ans, j’ai ressenti l’appel à la prêtrise, mais je ne l’ai pas poursuivi. Après avoir abandonné la pratique religieuse vers l’âge de 14 ans, je l’ai redécouverte en lisant Don Camillo à l’université (oui, le bouquin existe et il déchire par rapport aux films !). J’ai obtenu un Master 2 en Histoire à l’Université de Trente. Quelques mois après, je suis rentré dans un couvent franciscain près de Rome, au grand étonnement de mes parents ». Il est arrivé en 2019 dans le diocèse de Fréjus-Toulon où il a rejoint la communauté des Fils de Notre-Dame des Sept Douleurs. Il a obtenu le Baccalauréat canonique en Théologie à l’Institut Catholique de Toulouse, et complété sa formation au Séminaire de la Castille, après une année de stage dans la paroisse Saint-Michel de Draguignan. Il exerce actuellement son ministère diaconal dans les paroisses de Bargemon, Callas et Claviers, et poursuit une licence canonique en Patristique auprès du même Institut.
Sa devise : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. » (Jn 6,68)
« Ce parcours, qui n’a pas toujours été sans détours, m’a permis de découvrir la richesse de l’Église catholique sous ses multiples facettes. Je remercie la Vierge Immaculée qui m’a toujours accompagné. C’est grâce à sa maternelle intercession que « j’ai été jugé digne de servir à l’honneur de Dieu […] en rompant le pain qui est remède d’immortalité, antidote pour ne pas mourir mais pour vivre en Jésus-Christ pour toujours » (Saint Ignace d’Antioche, Lettre aux Éphésiens, XX,2). »
Désiré AUFFRAY
Né le 10 novembre 1977 à Mahébourg, à l’île Maurice, Désiré est le deuxième d’une famille de trois enfants. Il grandit dans un environnement marqué par l’éducation catholique ; en secondaire il fréquente le collège Saint-Joseph.
Cependant, au fil des épreuves de la vie, il s’éloigne progressivement de la foi. Après plusieurs années passées dans le monde, il fait une rencontre personnelle avec le Seigneur, marquée par une profonde expérience de son Amour et de sa Miséricorde. Cet événement est un tournant décisif.
Dès lors, Désiré s’engage dans un chemin de foi, apprenant à marcher à la suite du Christ avec confiance et persévérance. Attiré par le charisme de la Fraternité Missionnaire Jean-Paul II, il quitte son île, direction Fréjus. En 2019, il intègre le séminaire de l’Immaculée Conception de la Castille, et entame la formation dans le but de devenir prêtre. Aujourd’hui, à l’approche de son ordination sacerdotale, il souhaite vivre son ministère dans un esprit de proximité et de communion : « Comme Dieu n’a pas voulu nous sauver sans nous, je serai prêtre pour vous et avec vous, et je compte sur vous pour être là à mes côtés. »
Sa devise exprime profondément son désir missionnaire : « Je veux être témoin de Dieu, non seulement par ce que j’ai expérimenté, mais en le vivant, par un style de vie qui en témoigne. »
Jean-Marie J. BORRI
Né en 1994 à Trieste, en Italie, frère Jean-Marie Joseph est le dernier d’une famille de trois enfants, profondément enracinée dans la spiritualité salésienne. La foi a occupé une place centrale dès l’enfance – il baptisait déjà les poupées de ses sœurs ! À 14 ans, il se consacre à la Vierge Marie. Mais c’est en 2016 qu’une forte conversion bouleverse sa vie : « C’est Elle qui a pris au sérieux ce que je lui avais offert à la légère. » Naît alors le désir de répondre à l’amour de Dieu de façon radicale, dans la vie religieuse.
En 2019, il rejoint le diocèse de Fréjus-Toulon pour s’unir à ses frères au sein de la communauté des Fils de Notre-Dame des Sept Douleurs. Sa formation se déroule à l’Institut Catholique de Toulouse et au séminaire de la Castille, avec un service pastoral dans les paroisses de Callas, Bargemon et Claviers.
Sa devise : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jn 15, 13).
« Répondre à l’appel de Dieu,c’est avant tout répondre à son amour. Me donner entièrement, par amour de Dieu et du prochain, à l’imitation du Christ – voilà le désir qui habite mon cœur et que je veux vivre chaque jour dans le don de ma vie. Je compte sur vos prières. »
Peter SILWANES
Peter est né le 21 mars 1991 au Caire, en Égypte. Il est l’aîné de deux enfants d’une famille copte catholique. Il est pharmacien et a exercé pendant deux ans et demi. Il a intégré le Chemin néocatéchuménal à l’âge de 15 ans, suite à une crise existentielle pendant l’adolescence, marquée par des tensions avec son père et le refus de ses amis de la paroisse. Grâce à ce cheminement, c’est-à-dire à l’Eucharistie et à la célébration de la Parole de Dieu au sein de sa communauté au Caire, il a découvert combien Dieu l’aime, en lui pardonnant et en lui donnant des frères et sœurs qui l’aiment tel qu’il est. Ce cheminement lui a permis de se réconcilier avec son père et avec son histoire. Au cours de ce parcours, il a éprouvé une profonde gratitude envers le Seigneur pour tous les biens qu’il lui a faits.
À l’âge de 20 ans, lors d’une retraite, il a entendu l’appel à la mission en Chine à travers le ministère du sacerdoce, et il s’est rendu disponible pour partir comme missionnaire. Cependant, il a vécu cinq années de discernement, puis il est parti en 2016 pour rejoindre le séminaire Redemptoris Mater de La Seyne-sur-Mer. Le Seigneur l’a beaucoup formé pendant ces années, lui apprenant à se laisser conduire par Lui et à désirer vivre une vie sacramentelle. Il a vu ses difficultés et ses fragilités à vivre les vertus, mais il a aussi vu qu’Il a pris soin de lui sans rien exiger, gratuitement, afin qu’aujourd’hui il puisse être diacre, puis prêtre, au service de l’Église et de toutes ces pierres vivantes.
Sa devise : « Là où les péchés abondent, la grâce surabonde » (Rm 5,20).
« Je désire devenir un prêtre saint, humble et missionnaire ; c’est pourquoi je vous demande de prier pour moi. »
Ambroise PALAYER
Né à Toulon en 1998 d’une famille catholique pratiquante, Ambroise a la grâce de connaître la joie de la vie intérieure dès l’enfance, grâce à sa mère. Sa vie spirituelle connaît un passage décisif lorsqu’il reçoit la confirmation des mains de Mgr Rey en classe de cinquième. Il a été par la suite profondément nourri par toutes les expériences spirituelles et humaines offertes par le diocèse de Fréjus-Toulon, les paroisses toulonnaises, en particulier Sainte-Thérèse, et l’école Bon Accueil (scoutisme européen, camps, pèlerinage des jeunes varois à Lourdes, aumôneries, etc.). C’est ainsi qu’à l’âge de 13 ans, à Lourdes, il découvre la bonté indépassable de Dieu, qui lui donne le vif désir de la sainteté, de mettre le Seigneur au centre de sa vie.
Accompagné par des prêtres témoignant d’une vraie joie dans l’austérité de leur ministère et faisant désormais toute confiance au Seigneur pour guider sa vie vers le vrai bonheur, il reçoit l’appel au sortir du Lycée. Puis, à nouveau et de façon décisive, deux années plus tard, en 2018, il reçoit l’appel à la suite d’une classe préparatoire de commerce passée à Cannes. La question du choix du séminaire et du diocèse ne lui traverse pas l’esprit tellement la décision lui semble naturelle ; il entre ainsi en propédeutique à la Castille pour le Diocèse dès la rentrée scolaire qui suit.
Seule une question demeure : qu’est-ce qu’être prêtre au fond ? La première année de discernement s’avère alors cruciale pour l’aider à refonder sa connaissance du Christ et de l’Église et resituer sa vocation sacerdotale dans le plan de Dieu. Après avoir été rattaché au cours de son séminaire à la paroisse-Cathédrale à Saint-Michel de Draguignan, à la paroisse du Mourillon, puis enfin au Beausset, il a été envoyé en mission cette année à Draguignan pour être ordonné diacre le 13 décembre 2025.
Sa devise : « Pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé. « (Jn 6, 38).
Arthur NG MAN KI
Né à Hong Kong, Arthur est l’aîné de deux enfants. Depuis qu’il a découvert, dans sa jeunesse, la présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie, il est profondément attiré par ce mystère central de la foi, et a développé un amour particulier pour la sainte messe et l’adoration du Saint Sacrement. Il s’est ensuite engagé activement dans l’organisation de temps d’adoration, de congrès et de missions, afin de promouvoir cette dévotion. Après avoir achevé des études en génie civil, il est entré au séminaire de Macao en 2019 avec le désir de devenir missionnaire pour répandre Son amour eucharistique.
À l’issue de son cycle philosophique, il a découvert les Missionnaires de la Très Sainte Eucharistie grâce à un magazine. En 2021, il est venu en France pour poursuivre sa formation théologique et rejoindre la communauté.
Sa devise : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. » (Jn 6, 68).
Leandro BACKS SANTAROSA
Né en 1996 à Tavaí, au Paraguay, Leandro est le dernier d’une famille de trois enfants. Il grandit en milieu rural, dans un environnement où la foi chrétienne, le travail et l’étude occupent une place centrale dans la vie familiale. Dès son plus jeune âge, il fréquente naturellement la catéchèse, reçoit les sacrements, et sert à l’autel comme enfant de chœur. Il rencontre plusieurs prêtres missionnaires venus de différents horizons, au service des communautés de son pays.
À l’âge de 13 ans, lors d’une retraite pour les jeunes, il perçoit les premiers signes d’un appel vocationnel. Cependant, les épreuves familiales et les questionnements propres à l’adolescence viennent éprouver ce désir. C’est à travers de belles rencontres et une expérience vivante de la foi, nourrie par la Parole de Dieu au sein de groupes de jeunes, qu’il laisse le Seigneur raviver en lui la flamme de la vocation.
En 2013, il entre au séminaire du diocèse de Ciudad del Este, où il poursuit sa formation pendant cinq ans. Il arrive ensuite en 2019 en France pour une expérience missionnaire, avant d’être accueilli comme séminariste dans le diocèse de Fréjus-Toulon, avec le désir de se donner comme prêtre au service de l’Église dans le Var.
Sa devise : « Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu’il m’a fait ? J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur. » (psaume 115 )
Conscient que le prêtre est avant tout l’homme de l’Eucharistie et de l’action de grâce, il désire vivre son ministère dans l’offrande de lui-même. Ayant tout reçu de Dieu et de l’Église, il aspire à tout redonner, dans la joie et la fidélité.
Patrick ALVES DE SOUSA
Patrick est né le 23 juin 1987 à Uberlândia, au Brésil. Il est l’aîné d’une famille de deux enfants. Il a grandi dans une famille catholique qui lui a donné un bon exemple de la vie de prière. Mais ce n’est qu’à partir de sa confirmation qu’il a commencé à expérimenter une relation personnelle avec Dieu. il a eu la grâce d’être entouré d’amis qui vivaient leur foi de manière profonde. Avec eux il a participé à un groupe de jeunes professionnels qui faisait de l’accueil pour les plus démunis ; par ces activités il a pu découvrir la spiritualité franciscaine. Ce groupe d’amis lui a donné aussi le témoignage de sa dévotion mariale. Il a connu alors Saint Louis Marie Grignion de Monfort, et la doctrine spirituelle de la Totale Consécration à Jésus par Marie.
Après avoir fait cette consécration, qui a produit un tournant dans sa vie, un an plus tard en 2012, il a commencé son cheminement dans la vie consacrée et missionnaire, en tant que franciscain, puis séminariste diocésain. Par les mystérieux chemins de la providence, il est arrivé en France le 19 mars 2018 pour continuer sa formation en vue du Sacerdoce. Il remercie le Seigneur pour les grâces qu’il lui a accordées durant sa formation au séminaire de la Castille. Ce furent de belles années de prière, d’études, de fraternité, qui lui ont indiqué ce mystère dont parle saint Jean Marie Vianney : « Le Sacerdoce c’est l’amour du Cœur de Jésus ». « Cette mission est si belle et si grande, impossible à accomplir selon nos forces, mais comme disait saint Maximilien : « Je peux tout en Celui qui me fortifie par l’Immaculée ». »
Sa devise : « ad Iesum per Mariam » : « à Jésus par Marie ».
« Je me confie à vos prières. »
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Publié le 07.05.2026.
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